Mille jours en Toscane

toscaneIl fait chaud, c’est le temps des récoltes, les étals du Marché Jean-Talon sont remplis de fruits et légumes colorés …
Et j’ai envie de vous amener du coté de l’Italie. En compagnie d’une auteure qu’on  pourrait qualifier de Peter Mayle au féminin … donc proléfique!

Marlena de Blasi, cette journaliste américaine, chroniqueuse gastronomique … après nous avoir offert Mille jours à Venise, – où d’ailleurs Marlena rencontre son Vénitien Fernando et pour qui elle va quitter l’Amérique non seulement pour vivre en Italie mais pour vivre au rythme des Italiens. L’aventure se poursuit à travers Mille jours en Toscane
Évidemmentqu’il faut aimer l’Italie et ce style de romans où tout est prétexte aux plaisirs de la chaire! D’ailleurs son leitmotiv le révèle bien «Tout ce qui compte dans la vie, c’est la table et le lit !!»

On a plaisir à suivre Fernando et Marlena, au rythme des saisons, particulièrement la saison des récoltes où elle redéfinit la notion d’abondance, une notion si différente en Amérique que dans ce coin de pays italien.

Je n’ai pas trop reconnu « ma » Venise, car celle-ci est vraiment « la leur », mais le voyage toscan est lui superbe, authentique et on ressent une fringale délicieuse au fil des pages !
Je connais l’hospitalité des toscans (les maisons en campagne restent toujours ouvertes au passant) et les recettes sont extraordinaires, elles « s’accrochent au corps et au coeur » !!! sans oublier les fameuses couleurs des paysages, les pastels du printemps, les ors de l’été et de l’automne, et les silences glacés de l’hiver !

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En compagnie de leurs nombreux amis:
En Septembre, on fait les vendanges,
En Octobre, les récoltes de châtaignes,
En Novembre, la cueillette des olives,
Et en Décembre, les truffes évidemment pour célébrer Noël … après c’est le repos !

Et je dois préciser que chaque chapitre se termine par une recette qui nous fait tellement saliver.

Quelques notes de l’éditeur (4e de couverture)

Trois ans après leur mariage, Fernando apprend à Marlena qu’il souhaite reprendre une nouvelle vie. Le couple quitte donc Venise pour s’installer dans un minuscule village toscan, San Casciano, qui se révèle particulièrement chaleureux. Les vendanges, la cueillette des olives, des cèpes et des truffes, les fêtes locales sont ainsi évoquées en même temps que le vieux Barlozzo et la belle Floriana.

À propos de l’auteur : 12529

Et véritablement, cette journaliste gastronomique américaine a bien quitté Saint-Louis dans le Missouri pour Venise à la suite d’un coup de foudre pour un banquier quinquagénaire. Marlena de Blasi est l’auteure de trois livres de cuisine et de deux récits, tous traduits dans plus de douze langues.

 

Titre : Mille jours en Toscane
Auteur : Marlena DE BLASI
Éditeur : Gallimard
Date de parution : 2013
Traduction de l’anglais par Marie-Pierre Bay

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Un palais à Orvieto

La fête au village en Toscane

 1538962-gfL’exubérante Marlena – qui a vécu amoureusement dans Mille jours à Venise,- puis a bourlinguer pendant Mille jours en Toscane – voilà qu’elle poursuit sa quête du bonheur en Italie, à Orvieto, dans la région d’Ombrie. Notre chroniqueuse gastronomique américaine et son banquier vénitien retraité découvrent la simplicité de la nourriture à travers ces petits restos de campagne qui nous font saliver au détour de chacune des pages de ce délicieux roman.

Mais pourquoi se limiter à cette vie bourgeoise, voilà qu’ils décident de faire l’acquisition d’un palazzo, dans un état plus que lamentable, mais plein de promesses de bonheurs quotidiens. Plein de situations loufoques, de rebondissements, d’aventures et de rencontres qui scelleront à jamais, une amitié entre les villageois tout au cours de la restauration de ce palais qui s’échelonnera sur 2 ans

La pendaison de crémaillère donnera lieu à un grand festin, un 31 décembre, où chaque participant à la rénovation auquel on s’est attaché au fil du roman, va collaborer au festin en fournissant sa spécialité culinaire … et, pour notre plus grand plaisir, puisqu’on retrouve, à la fin du livre, les recettes de tous ces plats, entre autre la polenta à la châtaigne, que je me promets bien d’essayer très prochainement !

À lire pour le plaisir d’être transporté dans un monde où la vie simple devient compliquée mais demeure une vie rêvée !

 

Orvieto-Duomo

 

Quelques notes de l’éditeur (4e de couverture)

Personne ne sait aussi bien que l’exubérante Marlena de Blasi nous faire découvrir des fêtes de village en Italie et des petits restaurants de campagne plus savoureux que des adresses étoilées, ainsi que d’excellentes recettes, car elle n’oublie pas qu’elle a été aux États-Unis «chef» et critique gastronomique..

 À propos de l’auteur : 12529

Et véritablement, cette journaliste gastronomique américaine a bien quitté Saint-Louis dans le Missouri pour Venise à la suite d’un coup de foudre pour un banquier quinquagénaire. Marlena de Blasi est l’auteure de trois livres de cuisine et de deux récits, tous traduits dans plus de douze langues.

 

Titre : Un palais à Orvieto
Auteur : Marlena DE BLASI
Éditeur : Mercure de France
Date de parution : 2013
Traduction de l’anglais par Marie-Pierre Bay

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Récits de Table: d’Ici et d’Ailleurs

« J’ai toujours aimé bien manger et j’ai toujours aimé voyager! »

Récits de table d'Ici et d'Ailleurs

 D’emblée, la chroniqueuse justifie son option en précisant que la cuisine n’est pas une activité comme une autre, et qu’elle est comporte une charge affective hors du commun. C’est d’ailleurs pourquoi il lui est important de partager ces moments de plaisirs de la table alors qu’elle les a vécus en différentes compagnies et sous des cieux multiples.

Dans des restos étoilés ou sur le coin d’une table, pour le repas de gala ou le petit-déjeuner, elle partage la table avec les politiciens, notamment René Lévesque, le gourmand et Pierre-Elliot Trudeau, le taciturne. Elle nous promène dans les nombreux bars à whisky de Tokyo, nous rappelle que celle qu’elle appelle la puritaine Françoise Keller – critique culinaire à la Presse pendant près de 35 ans, parlait de pornographie culinaire à propos des livres de recettes trop joliment illustrés.

Elle chronique sur des sujets qui lui tiennent à cœur comme l’alimentation de proximité, ou s’interroge sur les tendances de l’heure que sont la cuisine crue, les excès que se permettent les riches foodies et le vedettariat des chefs qui, quotidiennement prennent l’antenne.

 Un extrait pour donner la couleur :

 « C’est Daniel Pinard qui fut le premier, avec son exubérance volubile, à ouvrir au grand public les portes de la cuisine gourmande. Ses émissions à Télé-Québec se faisaient sous le signe de l’improvisation – Pinard, comme cuisinier tournait les coins ronds. Qu’importe. Il apportait enfin la joie autour du fourneau et faisait saliver ses auditeurs. »

 Quelques notes de l’éditeur (4e de couverture) :

L’auteure passionnée de voyage évoque ses expériences gourmandes, notamment en France, au Japon, en Italie et au Vietnam. (…) À travers une vingtaine de textes ayant pour dénominateur commun « la table », Lysiane Gagnon partage ses observations sur la cuisine, la restauration et les modes alimentaires.

À propos de l’auteur : gagnon_lysiane_163x192

Journaliste de carrière, Lysiane Gagnon a fait ses débuts dans le métier dans les années 1960. Elle est chroniqueuse politique à la Presse et collabore régulièrement au Globe and Mail.

 

Titre : Récits de table, d’ici et d’ailleurs
Auteur : Lysiane Gagnon
Éditeur : La Presse
Date de parution : Automne 2014

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Mille jours à Venise

51fCKMa7DPL._SL500_AA300_-e1353405426437Un livre qui plaira aux gourmands romantiques et qui tomberont sous le charme vénitien, car, avant tout, ce petit roman me semble un hommage à la Sérénissime !

 Au cours d’un séjour à Venise, Marlena, célèbre critique gastronomique et chef reconnue aux États-Unis, prenant l’apéro sur une terrasse est frappé d’un fulgurant et improbable coup de foudre pour Fernando, un hurluberlu vénitien, qu’on imagine du style Peter Sellers. Et voilà que l’amour s’installe, mais sérieusement … En quelques semaines elle décide de quitter tout ce qui la retient en Amérique, enfants, amis, restaurant, maison pour vivre sa grande passion amoureuse à Venise.

On côtoie les ouvriers qui travailleront à la rénovation de l’appartement de Fernando, ce cher amoureux qui verra sa vie chambouler du tout au tout. Et surtout, quel plaisir de s’abreuver des descriptions des marchés de Venise, des rencontres avec les commerçants locaux. Faut dire qu’elle passe une partie de ses journées à cuisiner, ce qui nous permet de découvrir, avec elle, la savoureuse cuisine vénitienne ! Le lecteur appréciera de retrouver la description des recettes à la fin du roman ! D’ailleurs, cette partie du livre s’intitule « quelques recettes qui ont plus à mon bel étranger … !

 

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Un extrait pour donner la couleur :

« Venise est comme rapiécée, recousue de partout, d’une beauté presque douloureuse et en vieille enchanteresse qu’elle est, elle fait tomber toutes mes réserves, elle me séduit en un instant. »

Quelques notes de l’éditeur (4e de couverture) :

Ceci n’est pas un conte, c’est une histoire vraie.
L’enthousiaste et désarmante Marlena, bouleversée par sa rencontre avec un « bel étranger », liquide en quelques semaines tout ce qu’elle avait en Amérique, une jolie maison, un charmant restaurant, une brillante carrière de critique gastronomique, pour aller vivre avec lui à Venise. Les obstacles à surmonter sont nombreux : la langue qu’elle ne parle pas, l’appartement sinistre de son mari… !

À propos de l’auteur : 12529

Marlena de Blasi est américaine, chef de cuisine et journaliste, critique gastronomique. Elle est l’auteur de plusieurs livres sur la gastronomie italienne et de Mille jours à Venise traduit dans quinze langues suivi de Mille jours en Toscane et Un palais à Orvietto.

 

Titre : Mille jours à Venise
Auteur : Marlena de Blasi
Éditeur : Gallimard, Coll. Folio
Date de parution : 2011
Traduction de l’anglais par

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