Mets et Merveilles

mets-merveillesMaryse Condé nous avait beaucoup émue avec son livre Victoire, les Saveurs et les mots ou elle raconte sa grand-mère, illettrée, qui, ne sachant pas nommer les plats était pourtant la meilleure cuisinière en Guadeloupe.

Ici, elle nous propose de voyager à travers les mots et les mets et se questionne sur l’importance de la cuisine dans sa vie et dans son œuvre littéraire. Elle se présente : gourmande des mots, des hommes et des mets. Une balade pleine d’émotions à travers ses jours heureux dans son ile natale, envoutée par les effluves d’épices, puis à travers le monde ou invitée en tant qu’Auteure elle ne peut se priver d’une visite au marché local pour découvrir l’âme d’un peuple.

Un extrait pour donner la couleur

« La nourriture du Festival était grasse et lourde. Elle consistait surtout en colombo de cabri et en jerk pork, épasisses tranches de porc fumé, uniformément accompagnées de riz. Aussi, nous avions pris l’habitude de prendre nos repas à Treasure Beach, qui était un assez joli village de pêcheurs. La au moins, le poisson était frais » (p. 212)

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Quelques notes de l’éditeur (4e de couverture)

« Lorsque je reçois des invités pour la première fois, en disposant les mets sur la table, je hasarde une plaisanterie, toujours la même : “Vous allez aimer ! Je ne suis pas sûre d’être une bonne romancière mais je suis certaine d’être une cuisinière hors pair.” Personne ne rit jamais. C’est que dans leur for intérieur mes convives sont choqués : comment a-t-elle eu l’audace de rapprocher littérature et cuisine ? Le récit de mon crime de lèse-majesté est l’objet de ce livre. »

 À propos de l’auteure: Maryse-Condè_784x0

Née à Pointe-à-Pitre en Guadeloupe, Maryse Condé est l’auteur d’une oeuvre considérable et maintes fois primée : Ségou, La vie scélérate, Traversée de la mangrove, Moi, Tituba, sorcière noire de Salem, Les Belles Ténébreuses, En attendant la montée des eaux… Après avoir longtemps enseigné à l’université de Columbia, elle se partage aujourd’hui entre Paris et Gordes

Titre : Mets et Merveilles
Auteur : Maryse Condé
Éditeur : JC Lattès
Date de parution : 2015

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Dans l’œil noir du corbeau

9782266250108Ce roman m’était passé sous le nez, j’en conviens ! Ce pseudo-polar qui commence tout doucement à la lueur d’un amour juvénile et dont l’intrigue prend forme sans trop qu’on en tienne le fil. Pourtant, cette semaine de neige avec un jeune américain, alors qu’elle n’a que 16 ans, aura des conséquences fatales sur Anne, la séduisante chroniqueuse culinaire, « animatrice de fiche-cuisine » à la télévision française. Pour exorciser cet amour qui l’obsède toujours, elle profite du congé de Noël pour se rendre à San-Francisco afin de revoir cet homme qui lui a appris l’amour.

20 ans plus tard, rencontre insoupçonnée avec l’inspecteur américain qui a enquêté sur la cause, aujourd’hui, ex-flic fatigué, vivant seul, gourmet excessif et accros aux émissions culinaires de la française filiforme. Fiction très fiction … Ô surprise de la voir apparaitre à sa porte, alors qu’en solitaire, il est à préparer son festin pour le réveillon de Noël. Voilà que c’est autour de ce couple improbable que l’intrigue s’enroule… Insoupçonnée !

J’ai adoré retrouver les recettes, évoquées dans l’histoire, qui composent le festin des 2 protagonistes, recettes originales du chef français Eric Léautey. J’ai également apprécié les mentions des musiques de films, particulièrement enregistré sous le label Blue Note que l’inspecteur – alter ego de l’auteure, nous fait écouter sur son house-boat dans ces moments d’appétit !

Belle découverte cette nouvelle auteure !

Un extrait pour donner la couleur 

Son dernier réveillon gourmand remonte à Simon Hollow – un repas sur le thème du foie gras : Tranche sur pain saupoudrée de fleur de sel et de poivre du moulin, Fondants aux mangues et oignons, Escalopes de foie gras poêlé aux fruits confits et pain d’épices, Langoustine au foie gras et au caramel de mandarine, Crumble de foie gras à la bergamote et Sucette glacée de foie gras. Le tout arrosé de Chablis. Tous deux avaient cuisiné nus sous leurs tabliers, mêlant préparation et préliminaires en un sensuel ballet derrière les fourneaux. (Pocket, p. 200)

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Quelques notes de l’éditeur (4e de couverture) :

Paris. Pour fêter ses 40 ans, Anne Darney s’apprête à prendre l’avion à la recherche de son amour de jeunesse, Daniel Harlig, histoire de s’affranchir d’un souvenir qui l’obsède et aura contribué à l’échec de toutes ses relations amoureuses. Mais ce qu’Anne va trouver à San Francisco ne ressemble en rien à une bluette (roman de gare !) Pour connaître toute la vérité, il lui faudra convaincre un inspecteur de police fraîchement retraité, Bill Rainbow, grand amateur de gastronomie dont la corpulence n’est pas sans évoquer celle d’Orson Welles, de reprendre du service. En échange de la confection par Anne, cuisinière émérite, d’un repas de Noël digne du Festin de Babette, Bill va accepter de reprendre cette enquête qui le mènera à une découverte stupéfiante. Ce roman policier psychologique et charnel, truffé d’hommages à Alfred Hitchcock, où les secrets intimes enfouis dans le passé se mêlent aux appétits les plus crus, est ancré totalement dans l’époque, l’action se situant essentiellement aux Etats-Unis en décembre 2008, en pleine récession mondiale, un mois après l’élection de Barack Obama.

À propos de l’auteure: a0d1c624df313336313936303934363732313437

Sophie Loubière est romancière, journaliste et productrice radio. Auteure de cinq romans, de nouvelles policières et d’un livre jeunesse, elle a une grande passion pour la musique de films, qu’elle nous fait savourer dans ce livre. Elle chronique également en France pour Canal+, Cuisine.tv, ainsi que pour les magazines Rolling Stone, Synopsis et Musique Info Hebdo.

Titre : Dans l’œil noir du corbeau
Auteur : Sophie Loubière
Éditeurs : Cherche-midi : 2009; Pocket : 2014
Date de parution : 2009

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Le cuisinier de Talleyrand

Un polar culinaire historique sous-titré Meurtre au congrès de Vienne

le-cuisinier-de-talleyrandEn 1814, l’Autriche accueille le Congrès de Vienne où les grandes nations européennes devront décider de l’avenir de la France, dont les armées de Napoléon viennent d’être battues.
Voilà qu’entre en scène l’émissaire français, le prince de Talleyrand qui rayonnera dans l’art de la diplomatie, notamment grâce, en partie aux services de ce génie de la cuisine, Antonin Carême, considéré encore aujourd’hui comme un des grands maîtres de la cuisine française.

La mise en situation historique est réelle. Mais pour la suite, voilà qu’on découvre un cadavre dans les cuisines de Carême, celui d’un rôtisseur, dont le corps est atrocement mutilé. Alors commence l’enquête. Il est tout de même agréable de se promener dans les rues de Vienne en compagnie des enquêteurs, puis de pénétrer le monde souterrain des cuisines de Carême, où le personnel s’affaire dans des conditions si difficiles, de l’aube à la nuit…Très beau livre où les mœurs de l’époque sont décrites avec précision.

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Talleyrand

Tous les lecteurs seront bien servis : autant l’amateur de cuisine, que l’amateur d’histoire, d’intrigue policière ou de considérations politiques. Et pour la réalité historique, chaque menu servi par Carême lors des banquets du Congrès de Vienne, est présenté en tête de chaque chapitre.

À VOIR : Excellent film Le Souper de Talleyrand d’Edouard Molinaro (1992) mettant en vedette Claude Brasseur et Claude Rich, un duel verbal extraordinaire entre Talleyrand et Fouché, dont l’enjeu est l’avenir de la France. À se procurer dans les cinémas de répertoire.

Un extrait pour donner la couleur

Il alla jusqu’à la grande table de bois. À peine protégés d’un torchon, deux gros lièvres, préparés pour le lendemain, y attendaient, l’oeil humide, dépecés, écartelés sur une planche en liège. Ils finiraient en côtelettes, en terrines et en pâtés. Un peu plus loin, un cuisseau de marcassin à la mode de Tours trempait piteusement dans sa marinade au vin de Touraine. (p. 145)

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Carême

Quelques notes de l’éditeur (4e de couverture)

Au printemps 1814, les puissances qui ont enfin vaincu Napoléon se réunissent à Vienne pour se partager l’Empire. Deux cents délégations, des milliers de participants, une quinzaine de souverains s’installent dans la somptueuse capitale autrichienne. L’affaire semble devoir se jouer entre la Russie, la Prusse, l’Angleterre et l’Autriche, mais un génie de la diplomatie va renverser les pronostics. Le Français Talleyrand devient l’arbitre des négociations. Pour circonvenir les plus réticents et les étourdir dans les fastes et les plaisirs, il engage Antonin Carême, cuisinier des rois et roi des cuisiniers. Au milieu de ces festivités, un nommé Maréchal est sauvagement assassiné. Tous les éléments convergent sur un suspect, a priori, insoupçonnable. Carême a-t-il tué Maréchal ?

À propos de l’auteur : AVT_Jean-Christophe-Duchon-Doris_1138

Le Français Jean-Christophe Duchon-Doris vit à Marseille. Outre des publications juridiques et des charges d’enseignement, il est également auteur de romans historiques.

Titre : Le Cuisinier de Talleyrand
Auteur : Jean-Christophe Duchon-Doris
Éditeur : Julliard et 10-18
Date de parution : 2006

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Les Ignorants

Deux hommes et leurs passions : le bédéiste, le vigneron

Les Ignorants - ÉTIENNE DAVODEAU Un fil conducteur : l’amour indéfectible de leur métier, création de roman graphique et propriétaire de vignoble ainsi que la transmission du savoir.

Un plaisir de les suivre dans leur quotidien respectif, à travers ces deux univers tellement différents, mais ô combien semblables quand vient le temps d’identifier la curiosité de connaître l’environnement de l’autre. Tant le bédéiste que le vigneron ont bien joué le jeu, nous permettant d’assister à la production d’UN vin et d’UNE bande dessinée et ce, dans les moindres détails, vivant les grands bonheurs mais aussi et surtout les ennuis et les moments creux où le succès n’est pas nécessairement au rendez-vous dans la quotidienneté.

Un coup de crayon magnifique, toujours ambré, où la couleur terre semble nous accueillir, loin de la couleur séduisante des bandes dessinées classiques.

Un roman graphique didactique, empreint de passions.
Une brique de 267 pages… IGNORANTS_20-edit-ret-220x300

Un extrait pour donner la couleur

Quelques jours plus tard, nous passons à proximité d’un gars qui désherbe ses vignes chimiquement. Je ne peux pas m’empêcher de constater que…
– C’est quand même vachement moins fatigant que votre technique, hein ?
– Tu as remarqué ? Dans sa cabine, avec sa combinaison et son masque, aujourd’hui, ce mec-là ne va sans doute toucher ni sa terre ni sa vigne. La proximité physique et donc mentale, du vigneron avec son travail… Pense à ça quand tu bois ton vin.

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Quelques notes de l’éditeur (4e de couverture) :

Un vigneron chez Jean-Pierre Gibrat ou chez Emmanuel Guibert, et un auteur de bande dessinée dans la vigne : mais qui sont-ils ? Deux ignorants ! Comment, pourquoi, et pour qui faire des livres ou du vin ? Les réponses à ces questions forment le récit vivant et joyeux d’une initiation croisée.

À propos de l’auteur: Photo-DAVODEAU-LEROY-cr.F.Roy_1-300x225

Né en 1965, Étienne Davodeau a complété des études en arts plastiques. Son œuvre alterne fictions et récits réalistes et ses histoires, toujours ancrées dans le réel, tracent des portraits bien vivants de gens ordinaires aux démêlés particuliers.

Titre : Les Ignorants
Auteur : Étienne DAVODEAU
Éditeur : Futuropolis
Date de parution : 2011

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Le maitre du café

Une saga aux airs de comédie italienne !

9782226245144mAmateurs de bons cafés, vous serez comblés… ! Voici un conte philosophique, conçu dans la plus pure tradition des grands maîtres du cinéma italien, empreint d’humour, de dérision et de joie de vivre… Rome, 1954 ! Massimo Pietrangeli, un personnage extravagant, maître torréfacteur en fin de vie – règne sur l’empire des Cafés Pietrangeli. Il a l’insigne honneur de préparer et de servir, tous les matins, à 10h pile, le café du président italien, pour lequel d’ailleurs il a conçu une cafetière exceptionnelle, la Storta.

 Terrassé en pleine rue par un infarctus, le croyant au seuil de la mort, à son chevet, la famille prépare un caffè doppio (un double) MIRACLE ! L’odeur suave du breuvage ramène Massimo à la vie. Voilà que le maître prend conscience que sa vie tire à sa fin.

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Un long voyage
Avec sa famille, il entreprend un voyage au Costa Rica, prétextant que les plus belles fèves de café arabica s’y trouvent, et c’est dans cette ile volcanique qu’il a connu son premier véritable grand amour alors qu’il avait 18 ans… Le long cortège familial se met en route, le maître de café entouré de personnages burlesques : sa fille l’écrivaine avec ses répliques assassines, son fils curé, plein de rigueur, son gendre prospère – particulièrement intéressé par la reprise du business, et au cœur du voyage, la Storta, cette précieuse cafetière.

L’étrange équipage progresse lentement. Après Rome, Bologne, Bordeaux, il écorche au passage les Français qui, prétendra-t-il – ne connaissent pas le bon café… ! Il traverse l’Océan, puis la mer des Caraïbes, pour enfin atteindre le Costa Rica. À travers ce très long voyage, on apprendra l’art de la préparation du café parfait, les différentes variétés de grands cafés et les savants mélanges. Tout au cours de cette lecture – vous n’aurez qu’une envie : déguster un vrai espresso ristretto !

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Un extrait pour donner la couleur 

«La STORTA, un chef d’œuvre d’art mécanique ! Cette cafetière est constituée de 57 pièces comme les 57 grains qui sont essentiels pour faire un bon café »

Quelques notes de l’éditeur (4e de couverture)

A Rome, dans les années 1950, Massimo Pietrangeli est un maître torréfacteur de 71 ans. Le jour où il est terrassé par un infarctus, il annonce à ses proches que sa dernière volonté est de faire un voyage au Costa Rica. Cette expédition improbable avec sa famille devient un voyage intérieur pour Massimo.

À propos de l’auteur :954986_22610677_460x306

Olivier Bleys a publié vingt livres : romans, essais, récits de voyage, bandes dessinées, roman graphique, récit d’anticipation, traduits dans une dizaine de langues, qui lui ont valu de nombreuses récompenses dont le Grand Prix du Roman de la Société des Gens de Lettres pour Le Maître de Café. En juillet 2010, Olivier Bleys a pris le départ d’un tour du monde à pied, par étapes, qu’il poursuit d’année en année.

 

Titre : LE MAITRE DE CAFÉ
Auteur : Olivier Bleys
Éditeur : Albin Michel
Date de parution : 2013

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La cuisinière d’Himmler

« Le jour de ma naissance, les 3 personnages qui allaient ravager l’humanité étaient déjà de ce monde : Hitler avait 18 ans, Staline 28 et Mao 13. J’étais tombé dans le mauvais siècle, le leur.»

himmler-203x300Arménienne, née en Turquie, en 1907, Rose a subi tous ces grands massacres qui ont fait le 20e siècle – en commençant par le génocide arménien. Devenue orpheline, elle jure de se venger. Recueillie par une famille de paysans à Marseille, sa mère adoptive lui enseignera l’art de la cuisine, entre autre ce fameux flan au caramel avec lequel elle séduira plus d’un homme ! D’ailleurs, on retrouve cette recette à la fin du livre et quelques autres en prime !

En 1940, elle ouvre un restaurant à Paris où, elle y croise Himmler- le chef des SS de Hitler, cet affreux personnage dont les crampes d’estomac le rendront captif de la connaissance des plantes médicinales de Rose. En 1943, on la retrouve à New York avec Nelson Algren. (c’est l’amoureux secret de Simone de Beauvoir), Dans les années 1950, en Chine, avec le couple Sartre /de Beauvoir, elle enrichira sa culture culinaire et érotique. Finalement de retour à Marseille en passant par l’Albanie, ou elle règle ses comptes … elle applique une partie de son credo : Vengeance ! « Jusqu’à mon dernier souffle, je ne croirai qu’aux forces de l’amour, du rire et de la vengeance. » Pour Rose, aucun crime ne restera impuni.

On aime beaucoup !

En parallèle à la Grande Histoire, la petite histoire de cette scandaleuse cuisinière, rencontrant la mort plusieurs fois sur son chemin, mais surtout l’amour … La cuisinière amoureuse dégustera un suave moment  « Un baiser fort en bouche, puissant, gras, riche en alcool, avec un goût de champagne pour commencer, puis de tomme de brebis, de bois pourri, de noisette fraîche, de vieux rhum et de poivre gris en finale. »
Ce roman n’est ni un livre politique, ni un livre historique mais plutôt l’oeuvre d’un journaliste qui sait raconter. À lire sans faute !

Un extrait pour donner la couleur

«… La Petite Provence, mon restaurant marseillais est un résumé de ma vie. Je la vois en regardant défilé la carte des menus, entre autres, le plaki de ma grand-mère, les aubergines à la provençale de Barnabé Bartavelle ou le flan au caramel d’Emma Lempereur.»
À 105 ans, dans son resto de Marseille, elle dira « Alors qu’une moitié de ma carcasse semble partie pour l’autre monde, je n’entends pas la mort qui frappe pour m’emmener chez elle. J’ai beaucoup trop de choses à faire en cuisine, devant mes casseroles, pour prendre le temps de lui ouvrir…»

Quelques notes de l’éditeur (4e de couverture) :
Ceci est l’épopée drolatique d’une cuisinière qui n’a jamais eu peur de rien. Personnage loufoque et truculent, Rose a survécu aux abjections de cet affreux 20e siècle qu’elle a traversé sans rien perdre de sa sensualité ni de sa joie de vivre. Entre deux amours, elle a tout subi : le génocide arménien, les horreurs du nazisme, les délires du maoïsme. Mais, chaque fois, elle a ressuscité pour repartir de l’avant. Grinçant et picaresque, ce livre raconte les aventures extraordinaires d’une centenaire scandaleuse qui a un credo : « Si l’Enfer, c’est l’Histoire, le Paradis, c’est la vie ».

Franz-Olivier-Giesbert_pics_390À propos de l’auteur :

Franz-Olivier Giesbert, né en1949 à Wilmington dans l’état du Delaware (États-Unis), est un éditorialiste, biographe, présentateur de télévision et romancier franco-américain, exerçant en France. Directeur du magazine Le Point depuis 2000,  auparavant, directeur de la rédaction du Nouvel Observateur puis du Figaro Magazine. Tout comme Flaubert qui disait Emma Bovary c’est moi, FOG dira Rose c’est moi !

Pour Giesbert, cette fausse autobiographie extrêmement bien documentée est une occasion de revenir sur l’horreur imposée par tous ces dictateurs qui ont fait le 20e siècle.

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À la fin, une section «PETITE BIBLIOTHÈQUE DU SIÈCLE», offre une sérieuse bibliographie incluant les titres d’auteurs renommés qui nous permettront d’approfondir la véritable histoire de ces grands massacres du 20e

Titre : La cuisinière d’Himmler
Auteur : Franz-Olivier Giesbert
Éditeur : Gallimard
Date de parution : 2013

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